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Date de mise à jour : 2017-01-04

All By MySelf (ou l'histoire d'une rencontre) (2017)

La Sixième Heure

Durée : 1h15
Date et lieu de création : 10 janvier 2017, Théâtre du Présent





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Le spectacle :

5 créatures classées au patrimoine des coeurs oubliés, délaissés, mal menés, se retrouvent dans ce no man’s land enneigé, entouré d’un public prit à témoin de ce mal d’aimer, de cette urgence à vivre.
Ils ont posé leur caravane, errance, quête de la rencontre, des chemins qui se croisent, se font et se défont, par l’intermédiaire de textes et de chansons, cris d’amour dans le silence de nos vies. « Je ne vois pas sur les cotés je vais tout droit… » Là, ça va zigzaguer, les yeux ouverts à en avoir la nausée. Pour voir l’autre, vibrer ensemble le temps d’un instant.

L’ESPACE

La neige
Un mouvement organique. Naturel. Qui intervient dans un espace clos, le théâtre.
Rencontre. Matière proche du réel qui crédibilise la théâtralité des figures.
Quelque chose de concret et palpable.
Vivant.
On est dans un espace temps commun avec le spectateur, car la durée de la chute d’un flocon est partagée par tous.
La neige apporte avec elle un imaginaire collectif fort.
Le froid.
Le blanc.
Le silence.
Mais aussi le temps, un ralentissement.
Un calme.
L’ennui.
Tout devient sourd.
Tout devient beau.
La neige apporte son romantisme. On ne la voit jamais comme dangereuse alors que pourtant elle peut l’être.
Elle fascine, hypnotise.
C’est un temps arrêté, pour rêver, penser.
En attendant le réveil.
Une parenthèse, un voyage
La fin sera le dernier flocon.

Le sol doré
La caractéristique de l’or (au-delà de ses connotations qui renvoient à l’icône) est sa propriété réfléchissante : il tend à annuler l’espace.
Il incendie l’air, le fait vibrer, dissout les contours de la figure qui s’y trouve.
La dynamique que l’or induit dans sa perception visuelle porte à transfigurer l’objet en icône.
Atmosphère incandescente.
Feu.
Ondulation.
Ce sol (des plaques collées à des tapis en mousse) est mou. On marche comme sur de l’eau mais sans s’enfoncer… Juste un peu pour laisser une trace.
Une trace sans bruit.

La caravane
En premier lieu elle évoque le voyage, le déplacement. Une caravane immobile, sédentaire est un renoncement, un échec. Une seule chose l’attend, c’est d’être brûlée.
Elle amène une forte identification, elle devient personnage.
C’est le refuge, ici à jardin elle ouvre dans le sens de la lecture temporelle, et crée une avancée possible, une évolution. On ne regarde pas en arrière, on avance.
La caravane regarde. Elle est en marge. Elle nous offre le recul nécessaire pour observer notre monde. Immobile elle n’entre pas dans la course mais propose autre chose.
Ici encore, une parenthèse.


L'équipe

Auteur/e : Divers
Concepteur/trice : Ambre Kahan
Mise en scène : Ambre Kahan
Distribution :
Julie Bouriche; Taya Skorokodova ;Rémi Dessenoix ;Charlotte Ravinet;  Romain Tamisier
Décors / scénographie : Ambre Kahan
Création lumières : Zélie Champeau
Création bande son : Marie Charles
Autre(s) collaboration(s) artistique(s) : Antonin Barteau, régie son

Production

Co-production et partenariat :   La ville de Rouen a soutenu le projet 

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